L’investissement en SCPI offre des revenus potentiellement intéressants, une gestion déléguée, une mutualisation du risque. Mais chaque printemps, la même question revient : comment faut-il déclarer ses revenus de SCPI aux impôts ?
Chez ALAIA Patrimoine, nous accompagnons régulièrement nos clients dans cette étape, et une chose est sûre : la fiscalité des SCPI peut paraître complexe, mais elle reste accessible à condition de connaître les bonnes règles.
Voici un point clair, concret, pour aborder votre déclaration avec méthode.
Tout dépend de la manière dont vous détenez vos parts.
C’est le cas le plus courant. Vous percevez des revenus fonciers, qui sont imposés :
Ce sont ces revenus que vous devez déclarer, qu’ils proviennent d’immeubles situés en France ou à l’étranger.
Dans ce cas, les loyers sont capitalisés dans le contrat. Vous ne percevez pas directement de revenu. Aucune déclaration n’est nécessaire tant que vous n’effectuez pas de retrait (rachat). La fiscalité s’appliquera uniquement à ce moment-là, selon les règles de l’assurance-vie.
Chaque année, vous recevez un Imprimé Fiscal Unique (IFU) transmis par la société de gestion.
Il indique :
Gardez ce document : c’est votre base de déclaration.
a) Pour les SCPI françaises
Deux options :
b) Pour les SCPI européennes
Il faut en plus remplir :
Selon les conventions fiscales, ces revenus seront exonérés d’impôt français (mais pris en compte pour le calcul du taux effectif) ou soumis à crédit d’impôt.
Si votre patrimoine immobilier net dépasse 1,3 million d’euros, vos parts de SCPI doivent être déclarées à l’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI). Elles figurent dans le patrimoine immobilier net taxable, avec quelques spécificités en cas de crédit ou de démembrement.
Déclarer des revenus issus de SCPI n’est pas insurmontable, mais cela demande de la rigueur. Chaque situation est différente : SCPI française ou étrangère, détention en direct ou via assurance-vie, régime réel ou micro-foncier.
Chez ALAIA Patrimoine, nous aidons nos clients à :