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Prévoyance

Prévoyance d'un kinésithérapeute (kiné) libéral : ce que la CARPIMKO ne couvre pas

Publié le 26 octobre 2026
L'essentiel

Un kinésithérapeute libéral en arrêt ne touche rien les trois premiers jours, puis l'Assurance maladie verse jusqu'au 90e jour au plus 197,51 euros par jour. La CARPIMKO prend le relais avec un forfait de 55,44 euros par jour, quel que soit votre revenu. Une prévoyance individuelle de kiné libéral sert à combler cet écart et à payer les charges du cabinet.

  • Du 91e jour à la fin de la troisième année, la CARPIMKO verse 55,44 euros bruts par jour, plus 8,06 euros par enfant à charge, à condition d'être à jour de ses cotisations et de faire la demande dans les six mois.
  • À partir de la quatrième année, la rente d'invalidité de la CARPIMKO atteint 20 160 euros par an en cas d'invalidité totale et 10 080 euros en cas d'invalidité partielle.
  • Aucun régime obligatoire ne paie le loyer du cabinet, le crédit du matériel ou le salaire d'une secrétaire : c'est le rôle de la garantie frais généraux d'un contrat individuel.

Arrêt de travail d'un kinésithérapeute : qui paie quoi, et quand

Un kinésithérapeute libéral conventionné dépend de deux étages obligatoires. L'Assurance maladie, au titre du régime des praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés (PAMC), indemnise les arrêts courts. La CARPIMKO, caisse de retraite et de prévoyance des auxiliaires médicaux, prend le relais quand l'arrêt se prolonge.

PériodeQui verseMontant brut 2026Lié à votre revenu ?
Jours 1 à 3Personne : délai de carence0 €Non
Jours 4 à 90Assurance maladie (CPAM)1/730e du revenu annuel moyen, 197,51 € par jour au maximumOui
Du 91e jour à la fin de la 3e annéeCARPIMKO55,44 € par jour, plus 8,06 € par enfant à chargeNon, forfait
À partir de la 4e annéeCARPIMKO, rente d'invalidité20 160 € par an (totale) ou 10 080 € par an (partielle)Non, forfait
Décès avant 70 ansCARPIMKOCapital de 18 144 € à 54 432 €, plus rentes au conjoint et aux enfantsNon, forfait

Concrètement, un kiné qui dégage 60 000 euros de bénéfice reçoit environ 82 euros par jour du 4e au 90e jour, puis 55,44 euros par jour, soit environ 1 663 euros pour un mois de 30 jours, alors que son cabinet continue de lui coûter de l'argent.

Du 4e au 90e jour : les indemnités journalières de l'Assurance maladie

Depuis le 1er juillet 2021, les kinésithérapeutes libéraux perçoivent des indemnités journalières de l'Assurance maladie, comme les autres praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés et la plupart des professions libérales (hors avocats). Avant cette réforme, un kiné arrêté deux mois ne touchait rien, la CARPIMKO n'intervenant qu'après 90 jours.

Selon la page de l'Assurance maladie consacrée aux professions libérales, les règles sont les suivantes :

  • Douze mois d'affiliation continus sont exigés : un jeune remplaçant en activité depuis moins d'un an n'a en principe droit à aucune indemnité de l'Assurance maladie, sauf maintien des droits liés à une activité précédente (par exemple salariée).
  • Trois jours de carence s'appliquent à chaque nouvel arrêt, sauf prolongation après une reprise de 48 heures au plus et, pour une affection de longue durée, au-delà du premier arrêt sur trois ans.
  • Le montant est égal à 1/730e du revenu d'activité annuel moyen des trois années civiles précédant l'arrêt, retenu dans la limite de trois fois le plafond annuel de la sécurité sociale (48 060 euros en 2026), soit 197,51 euros bruts par jour au maximum.
  • La durée est limitée à 90 jours d'arrêt. L'indemnité supporte la CSG à 6,2 % et la CRDS à 0,5 %, et elle est imposable, sauf affection de longue durée exonérante.

Ainsi, un revenu moyen de 55 000 euros donne 75,34 euros bruts par jour. Le plafond de 197,51 euros n'est atteint qu'à partir de 144 180 euros de revenu moyen. Et comme le calcul part des revenus cotisés, proches du bénéfice, c'est-à-dire du revenu après charges, l'indemnité ne prévoit rien pour les charges du cabinet.

Ces règles sont communes aux professions libérales réglementées, comparées statut par statut dans notre article sur ce que touche réellement un indépendant en arrêt de travail.

Après le 90e jour : ce que verse (et ne verse pas) la CARPIMKO

À partir du 91e jour d'arrêt, la CARPIMKO verse une allocation journalière d'incapacité de 55,44 euros bruts par jour, selon sa page consacrée à l'incapacité et à l'invalidité. Ce montant est le même pour tous, que vous déclariez 30 000 ou 120 000 euros de bénéfice. Il est majoré de 8,06 euros par jour par enfant à charge et de 20,16 euros par jour si l'assistance d'une tierce personne est nécessaire. La majoration pour conjoint à charge a été supprimée au 1er janvier 2025.

Vrai ou faux ? « La CARPIMKO me verse des indemnités dès le premier jour d'arrêt. » Faux : elle n'intervient qu'à partir du 91e jour. Du 4e au 90e jour, c'est l'Assurance maladie qui paie, et les trois premiers jours ne sont pas indemnisés.

L'allocation est servie au plus tard jusqu'au dernier jour de la troisième année d'incapacité. Trois règles, souvent ignorées, peuvent coûter cher :

  • La demande n'est pas automatique. L'arrêt déclaré à la CPAM n'est pas transmis à la CARPIMKO. Il faut lui adresser votre demande dans les six mois suivant le premier jour de l'arrêt initial.
  • Les cotisations doivent être à jour. Un affilié qui a obtenu un délai de paiement, même avec prélèvement automatique, ou qui a reçu une mise en demeure non soldée n'est pas considéré comme à jour. L'indemnisation n'intervient qu'à partir du premier jour du mois suivant le règlement complet.
  • La reprise progressive est encadrée. En reprise à visée thérapeutique, l'allocation reste de 55,44 euros pendant trois mois, puis tombe à 27,72 euros par jour pendant six mois au plus.

Ce socle est financé par une cotisation invalidité-décès forfaitaire de 1 022 euros en 2026, identique pour tous et sans lien avec le revenu. Si votre incapacité professionnelle atteint au moins six mois dans l'année, consécutifs ou non, vous êtes exonéré des cotisations de retraite de base et complémentaire, mais ni de la cotisation invalidité-décès ni de celle des allocations supplémentaires de vieillesse (ASV).

Combien toucheriez-vous au 91e jour ?

Nous partons de vos trois derniers bénéfices et de vos charges de cabinet pour chiffrer ce qui manque, mois par mois. Premier rendez-vous offert.

CARPIMKO invalidité : une rente forfaitaire à partir de la 4e année

Quand l'incapacité dure au-delà de trois ans, la CARPIMKO verse une rente d'invalidité à compter du premier jour de la quatrième année. Elle atteint 20 160 euros par an en cas d'invalidité totale, soit 1 680 euros par mois, avec des suppléments possibles pour charges de famille ou tierce personne. En cas d'invalidité partielle, elle est de 10 080 euros par an, soit 840 euros par mois, sans supplément.

Le médecin-conseil de la caisse apprécie votre incapacité professionnelle. Pour un kiné, la vraie question est de savoir s'il peut encore exercer la kinésithérapie : masser, mobiliser, porter un patient. Un contrat individuel peut retenir une définition plus restrictive, comme nous le verrons plus bas.

Pour un kiné libéral, la rente de la CARPIMKO est le seul filet obligatoire en invalidité. Ces 1 680 euros mensuels doivent couvrir le crédit immobilier et les charges du foyer pendant des années : c'est là que l'écart avec le revenu antérieur dure le plus longtemps.

Décès : ce que la caisse verse à vos proches

En cas de décès avant 70 ans, si l'affilié cotisait au régime invalidité-décès et était à jour, la CARPIMKO verse un capital non imposable de 54 432 euros au conjoint ou partenaire de PACS qui a au moins un descendant à charge issu du mariage ou du PACS, 36 288 euros au conjoint ou partenaire dans les autres cas, et 18 144 euros à défaut de conjoint ou de partenaire, versés aux enfants, descendants ou ascendants, en priorité à ceux qui étaient à charge. S'y ajoutent une rente de survie de 10 080 euros par an au conjoint jusqu'à 65 ans, sous conditions, et une rente d'éducation de 7 560 euros par an par enfant de moins de 18 ans, prolongée jusqu'à 25 ans en cas d'études.

Ces montants se mesurent à l'aune des crédits en cours : la méthode est détaillée dans notre guide pour évaluer ses besoins en assurance décès. Une assurance emprunteur renégociée peut aussi libérer du budget pour la prévoyance.

Les quatre angles morts de la protection obligatoire d'un kiné

Mis bout à bout, l'Assurance maladie et la CARPIMKO laissent quatre trous que seul un contrat individuel peut combler.

  • Les premiers jours. Les trois jours de carence ne sont jamais indemnisés, et le revenu retenu ensuite est plafonné.
  • La chute brutale du 91e jour. L'indemnité passe d'un montant proportionnel au revenu à un forfait de 55,44 euros. Plus votre revenu est élevé, plus la marche est haute.
  • Les charges du cabinet. Loyer ou crédit du local, crédit-bail de la table électrique ou de l'appareil d'ondes de choc, logiciel, assurance professionnelle, salaire d'une secrétaire : tout continue pendant l'arrêt, sans aucune prise en charge obligatoire.
  • L'invalidité au métier. Une épaule qui ne permet plus de mobiliser un patient met fin à l'exercice, même si elle laisse une vie quotidienne presque normale. La rente forfaitaire de la caisse ne compense qu'une petite partie du revenu perdu.

Le métier aggrave ces risques. Gestes répétés, postures penchées au-dessus de la table, transferts de patients : le kiné sollicite chaque jour ses épaules, ses poignets, ses pouces et le bas de son dos. Tendinopathies de l'épaule et lombalgies sont des arrêts typiques de la profession, et ce sont précisément les affections que les assureurs regardent de près.

Prévoyance kiné libéral : les garanties d'un contrat individuel

Une prévoyance individuelle de kinésithérapeute repose sur quatre garanties, qui se règlent séparément.

Indemnités journalières : forfaitaires ou indemnitaires

Les indemnités journalières forfaitaires versent le montant choisi à la souscription, sans déduction de ce que paient la CPAM et la CARPIMKO, dans la limite des revenus justifiés au moment de l'adhésion. Les indemnités indemnitaires compensent la perte réelle : l'assureur verse la différence entre votre revenu antérieur et les prestations obligatoires, ce qui suppose de prouver cette perte. Le forfaitaire coûte en général plus cher, mais il est plus prévisible.

Frais généraux : la garantie propre aux cabinets

La garantie frais généraux rembourse, sur justificatifs et dans la limite d'un plafond, les charges fixes du cabinet pendant l'arrêt : loyer, crédit-bail, salaires, honoraires de l'expert-comptable. Sa durée est limitée par le contrat. Un remplaçant sans local n'en a pas besoin ; un titulaire qui a investi dans son cabinet peut difficilement s'en passer. Si vous vous faites remplacer pendant l'arrêt, demandez à l'assureur comment il traite la part d'honoraires que vous conservez.

Rente d'invalidité : barème fonctionnel, professionnel ou croisé

C'est la garantie la plus importante et la plus technique. Le barème fonctionnel mesure l'atteinte à l'intégrité physique, quelle que soit la profession. Le barème professionnel mesure l'incapacité à exercer votre métier. Le barème croisé combine les deux taux dans un tableau à double entrée, ce qui abaisse le plus souvent le taux retenu par rapport au seul barème professionnel.

Prenons une épaule mal consolidée après une rupture de la coiffe des rotateurs. Sur un barème fonctionnel, l'atteinte peut rester modeste : on peut s'habiller, conduire, travailler sur un ordinateur. Sur un barème professionnel, l'incapacité à exercer la kinésithérapie peut être totale. La même épaule peut donc donner une rente complète, partielle ou nulle selon la clause.

Capital décès et rente éducation

Ils complètent les capitaux de la caisse, en fonction des dettes en cours et de la situation familiale, en cohérence avec la protection de toute la famille en cas de coup dur.

Côté fiscalité, un kiné imposé à la déclaration contrôlée peut déduire de son bénéfice les cotisations d'un contrat de prévoyance dit « Madelin » (article 154 bis du CGI), dans les limites détaillées dans notre article sur la déduction Madelin en 2026 ; les prestations perçues sont alors imposables. Au régime micro-BNC, aucune déduction n'est possible. Le coût d'un contrat dépend de l'âge, des garanties, de la franchise et de l'état de santé déclaré : seul un devis personnalisé donne un chiffre fiable. Notre page prévoyance des kinésithérapeutes à Bordeaux présente notre démarche.

Dos, épaule, psy, sport : les clauses à lire avant de signer

Deux contrats affichant la même indemnité peuvent ne rien avoir en commun le jour du sinistre. Pour un kiné, quatre points se vérifient.

  • Les affections du dos. Lombalgies, sciatiques et hernies discales sont souvent exclues ou couvertes seulement après une hospitalisation ou une intervention chirurgicale. Une option de rachat permet en général de les couvrir sans condition, moyennant une surprime.
  • Les troubles psychiques. Burn-out et dépression suivent la même logique : exclusion, condition d'hospitalisation ou rachat payant.
  • Les sports à risque. Ski hors piste, sports de combat, plongée, sports mécaniques : chaque pratique doit être déclarée, au risque d'une exclusion ou d'un refus d'indemnisation.
  • La franchise et son rachat. La franchise est le nombre de jours non indemnisés par l'assureur. Avec un rachat de franchise, l'assureur indemnise rétroactivement depuis le premier jour si l'arrêt dépasse une durée fixée au contrat.
FranchiseCoût relatifPour quel kinéPoint de vigilance
3 joursLe plus élevéCabinet aux charges fixes lourdes, peu d'épargneSouvent réservée à l'accident ou à l'hospitalisation
15 joursÉlevéTitulaire récemment installé, encore endettéVérifier l'existence d'un rachat de franchise
30 joursIntermédiaireKiné disposant d'un mois d'épargne de précautionLa CPAM ne couvre pas les charges du cabinet pendant ce mois
90 joursLe plus basKiné à faibles charges, avec une épargne solideAucune indemnité complémentaire avant le relais de la CARPIMKO

Pour les frais généraux, une franchise plus courte que celle des indemnités journalières est souvent pertinente : le loyer tombe dès le premier mois.

Exemple chiffré : six mois d'arrêt pour une kiné bordelaise

L'exemple qui suit est une illustration fictive, calculée avec les barèmes 2026. Julie, 41 ans, kinésithérapeute libérale conventionnée à Bordeaux, mère de deux enfants à charge, déclare un bénéfice moyen de 60 000 euros sur les trois dernières années. Une rupture de la coiffe des rotateurs, opérée, l'arrête six mois, soit 180 jours. Son cabinet lui coûte 1 200 euros par mois de charges fixes : sa part du loyer et le crédit de sa table électrique.

  • Jours 1 à 3 : carence, aucune indemnité.
  • Jours 4 à 90 : l'Assurance maladie verse 1/730e de 60 000 euros, soit 82,19 euros par jour pendant 87 jours, environ 7 150 euros bruts.
  • Jours 91 à 180 : la CARPIMKO verse 55,44 euros, plus 2 fois 8,06 euros pour ses enfants, soit 71,56 euros par jour pendant 90 jours, environ 6 440 euros bruts, à condition d'avoir fait sa demande à temps et d'être à jour de ses cotisations.

Sur six mois, Julie perçoit environ 13 590 euros bruts, contre 30 000 euros de revenu habituel. Une fois réglés 7 200 euros de charges fixes, il lui reste environ 6 390 euros, soit à peu près 1 065 euros par mois avant CSG, CRDS et impôt. Une garantie frais généraux et des indemnités complémentaires après 30 jours de franchise auraient couvert une grande partie de l'écart. Sans contrat, il se comble sur l'épargne.

Chez ALAIA Patrimoine : notre méthode pour les kinés

ALAIA Patrimoine ne propose que des contrats de prévoyance individuels. Avec un kinésithérapeute, nous commençons par chiffrer ce que versent l'Assurance maladie et la CARPIMKO, ce que coûte le cabinet chaque mois, et l'écart avec les besoins du foyer.

En tant que courtier en assurance, cabinet non affilié à une banque ou à un assureur et travaillant en architecture ouverte, nous comparons ensuite les contrats de plusieurs assureurs sur les points décisifs pour un kiné : définition de l'invalidité professionnelle, couverture du dos et des troubles psychiques, franchise et rachat, frais généraux. Le tout s'articule avec votre complémentaire santé individuelle et votre stratégie de retraite de travailleur non salarié.

Le cabinet est immatriculé à l'ORIAS sous le n° 24004823 et membre de la CNCGP. Premier rendez-vous et bilan offerts, 28 rue Laurent Sens à Bordeaux ou en visioconférence.

Pour une vue d'ensemble, régime par régime (CARPIMKO, CARMF, CNBF, CAVEC), consultez notre page sur la prévoyance des professions libérales à Bordeaux.

Questions fréquentes sur la prévoyance des kinés libéraux

Non. La CARPIMKO n'intervient qu'à partir du 91e jour d'arrêt, avec une allocation forfaitaire de 55,44 euros bruts par jour en 2026, majorée de 8,06 euros par enfant à charge. Du 4e au 90e jour, c'est l'Assurance maladie qui verse les indemnités journalières, et les trois premiers jours ne sont pas indemnisés.

Du 4e au 90e jour, l'Assurance maladie verse 1/730e de son revenu annuel moyen des trois dernières années civiles, dans la limite de 197,51 euros bruts par jour en 2026. Ensuite, la CARPIMKO verse 55,44 euros bruts par jour jusqu'à la fin de la troisième année, quel que soit le revenu.

Oui, s'il justifie d'au moins douze mois d'affiliation continus à la date de l'arrêt, comme la plupart des professionnels libéraux. Un jeune remplaçant installé depuis moins d'un an n'a en principe droit à aucune indemnité de l'Assurance maladie, sauf maintien de droits d'une activité précédente, ce qui justifie d'étudier une prévoyance individuelle dès le début d'activité.

À partir de la quatrième année d'incapacité, la CARPIMKO verse une rente de 20 160 euros bruts par an en cas d'invalidité totale, avec des suppléments possibles pour charges de famille ou tierce personne, et de 10 080 euros par an en cas d'invalidité partielle.

Pas toujours. Beaucoup de contrats excluent les affections du dos ou ne les couvrent qu'après une hospitalisation ou une intervention chirurgicale. Une option de rachat, moyennant une surprime, permet souvent de les couvrir sans condition. C'est une clause à vérifier avant toute signature, comme celle des troubles psychiques.

Faites chiffrer votre reste à charge

Nous partons de vos bénéfices déclarés, des barèmes de l'Assurance maladie et de la CARPIMKO et des charges de votre cabinet pour calculer ce qui manque vraiment. Appelez le 06 18 90 42 46 ou choisissez un créneau en ligne.

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