En arrêt de travail, un indépendant touche en 2026 au maximum 65,84 euros par jour, après trois jours de carence, et seulement s'il est affilié depuis douze mois. Une profession libérale réglementée est indemnisée au plus 90 jours par l'assurance maladie, puis par sa caisse de retraite. Le reste dépend de votre prévoyance individuelle.
- L'indemnité journalière des artisans, commerçants et gérants majoritaires de SARL vaut 1/730e du revenu professionnel moyen des trois dernières années civiles, plafonné au plafond annuel de la sécurité sociale, soit 48 060 euros en 2026.
- Elle est nulle si ce revenu moyen est inférieur à 4 582 euros, ce qui exclut de fait beaucoup de micro-entrepreneurs.
- La durée d'indemnisation est limitée à 360 jours sur une période de trois ans.
- Depuis le 1er juillet 2021, les professions libérales réglementées perçoivent des indemnités journalières de l'assurance maladie pendant 90 jours au plus, plafonnées à 197,51 euros par jour en 2026. Au-delà, tout dépend de leur caisse : de 55 à 130 euros par jour dans certaines professions, rien du tout à la CIPAV et à la CAVP.
Arrêt de travail d'un indépendant : ce que verse réellement le régime obligatoire
Un salarié en arrêt maladie perçoit des indemnités journalières, souvent complétées par son employeur. Un indépendant, lui, découvre le fonctionnement du système le jour où il en a besoin. Trois paramètres décident du montant : le statut juridique, le revenu déclaré les années précédentes, et la durée de l'arrêt. Trois constantes valent pour tous : rien n'est versé les trois premiers jours, le revenu retenu est plafonné, et l'indemnisation a une durée maximale.
| Statut | Qui verse les indemnités journalières | Carence | Calcul | Plafond journalier 2026 |
|---|---|---|---|---|
| Artisan, commerçant, gérant majoritaire de SARL | L'assurance maladie, régime des travailleurs indépendants | 3 jours | 1/730e du revenu annuel moyen des 3 dernières années civiles | 65,84 € bruts |
| Profession libérale non réglementée : consultant, formateur, agent commercial | L'assurance maladie, mêmes règles que les artisans et commerçants | 3 jours | 1/730e du revenu annuel moyen des 3 dernières années civiles | 65,84 € bruts |
| Profession libérale réglementée : médecin, kinésithérapeute, architecte, expert-comptable | L'assurance maladie pendant 90 jours, puis la caisse de retraite de la profession | 3 jours pour la part assurance maladie | 1/730e du revenu annuel moyen, puis barème propre à la caisse | 197,51 € bruts pour la part assurance maladie |
| Avocat | Le contrat souscrit par le barreau jusqu'au 90e jour, puis la CNBF | Selon le contrat du barreau | Forfait | 90 € par jour servis par la CNBF |
| Micro-entrepreneur | L'assurance maladie, selon la nature de l'activité | 3 jours | Sur le chiffre d'affaires après abattement forfaitaire | 65,84 € bruts, et 0 € sous le seuil de revenu |
| Président de SAS, gérant minoritaire de SARL | L'assurance maladie, régime général, assimilé salarié | 3 jours | 50 % du salaire journalier de base | 42,97 € bruts |
Le tableau explique la surprise de beaucoup d'indépendants : même au plafond, l'indemnité d'un artisan représente environ 1 975 euros bruts pour un mois complet d'arrêt. Face à un revenu habituel de 6 000 euros, l'écart est vertigineux.
Artisans, commerçants et gérants majoritaires : le calcul en détail
Artisans, commerçants, gérants majoritaires de SARL et professions libérales non réglementées relèvent du même régime. Il faut justifier d'au moins douze mois d'affiliation continus : une entreprise créée il y a moins d'un an n'ouvre aucun droit.
L'indemnité journalière est égale à 1/730e du revenu d'activité annuel moyen des trois années civiles précédant le constat médical, retenu dans la limite du plafond annuel de la sécurité sociale, soit 48 060 euros en 2026. Deux seuils encadrent le résultat :
- un plafond de 65,84 euros bruts par jour au 1er janvier 2026 selon le barème de l'assurance maladie, atteint dès que le revenu moyen dépasse le plafond de la sécurité sociale ;
- un seuil d'annulation : si le revenu annuel moyen est inférieur à 10 % de la moyenne des plafonds de la sécurité sociale des trois années considérées, soit 4 582 euros pour un arrêt débutant en 2026, l'indemnité journalière est égale à zéro. Il n'existe pas de montant plancher.
La durée maximale est de 360 jours par période de trois ans. Le délai de carence s'applique à chaque nouvel arrêt, sauf prolongation après une reprise de 48 heures au plus. En cas d'affection de longue durée, la carence n'est retenue que pour le premier arrêt sur une période de trois ans et l'indemnisation se prolonge au-delà de 360 jours : un décret du 16 septembre 2026 fixe, pour les arrêts prescrits à compter du 15 octobre 2026, cette durée à trois ans pour une affection exonérante et à un an pour une affection non exonérante. Faites confirmer la règle applicable par votre caisse.
Un point est rarement anticipé : les cotisations sociales courent pendant l'arrêt, comme les charges professionnelles. C'est exactement ce que traite une assurance prévoyance individuelle.
Savez-vous ce que vous toucheriez demain ?
Nous chiffrons votre perte de revenu réelle en cas d'arrêt avant de parler du moindre contrat. Premier rendez-vous offert, à Bordeaux ou en visioconférence.
Demander un bilan de prévoyance gratuitProfessions libérales réglementées : 90 jours, puis votre caisse
Jusqu'en 2021, un médecin ou un kinésithérapeute arrêté quinze jours ne percevait rien : les caisses des professions libérales n'indemnisaient qu'après un délai de carence de 90 jours. Depuis le 1er juillet 2021, l'assurance maladie verse des indemnités journalières aux professions libérales réglementées affiliées à une caisse de la CNAVPL, ainsi qu'aux praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés. Le mécanisme ressemble à celui des artisans, avec deux différences :
- la durée est courte : l'assurance maladie indemnise 90 jours d'arrêt au maximum ;
- le plafond est plus élevé : l'indemnité reste égale à 1/730e du revenu annuel moyen des trois dernières années, mais le revenu est retenu dans la limite de trois fois le plafond de la sécurité sociale, soit 197,51 euros bruts par jour au maximum en 2026.
Au-delà du 90e jour, tout dépend de votre caisse
À partir du 91e jour, le relais n'a rien d'automatique : il dépend du régime invalidité-décès de votre section professionnelle. Les écarts sont considérables, comme le montrent les barèmes 2026 :
- CARMF, médecins : 1/730e des revenus de l'avant-dernière année depuis le 1er janvier 2025, soit de 65,84 à 197,51 euros par jour, pendant 36 mois au plus.
- CAVEC, experts-comptables : 130 euros par jour quelle que soit la classe de cotisation, pendant 36 mois.
- CARCDSF : 113,22 euros par jour pour un chirurgien-dentiste, 49,70 euros pour une sage-femme, pendant trois ans.
- CARPIMKO, infirmiers et kinésithérapeutes : 55,44 euros par jour, majorés de 8,06 euros par enfant à charge, jusqu'à la fin de la troisième année.
- CIPAV, architectes, géomètres-experts, ostéopathes, psychologues, moniteurs de ski, et CAVP, pharmaciens : aucune indemnité journalière. Passé le 90e jour, il ne reste que la pension d'invalidité.
Les avocats relèvent d'un circuit distinct, hors de la réforme de 2021 : les trois premiers mois dépendent du contrat souscrit par leur barreau, puis la CNBF sert 90 euros par jour du 91e jour jusqu'à trois ans.
Sauf à la CARMF, ces montants sont forfaitaires et ne suivent pas votre revenu. Demandez à votre caisse son barème à jour avant de dimensionner un contrat : c'est lui qui détermine ce qu'il reste à couvrir.
Micro-entrepreneur et président de SAS : deux cas à part
Le micro-entrepreneur et le seuil des 4 582 euros
Un micro-entrepreneur relève du même régime que les artisans et commerçants, mais le revenu retenu n'est pas son chiffre d'affaires : c'est le chiffre d'affaires diminué de l'abattement forfaitaire, soit 71 % pour l'achat-revente, 50 % pour les prestations de services, et 34 % pour les activités libérales.
Conséquence arithmétique : pour franchir le seuil de 4 582 euros, il faut déclarer en moyenne de l'ordre de 15 800 euros de chiffre d'affaires en achat-revente, 9 164 euros en prestations de services, ou 6 942 euros en activité libérale. Beaucoup d'activités complémentaires n'y parviennent jamais et n'ouvrent donc aucun droit, alors que des cotisations sont versées chaque trimestre.
Le président de SAS, assimilé salarié mais pas salarié
Le président de SAS ou de SASU, comme le gérant minoritaire ou égalitaire de SARL, relève du régime général en tant qu'assimilé salarié. Son indemnité journalière est celle d'un salarié : 50 % du salaire journalier de base, calculé sur les trois derniers salaires bruts divisés par 91,25, après trois jours de carence. Le salaire retenu étant plafonné à 1,4 fois le SMIC mensuel, l'indemnité maximale atteint 42,97 euros bruts par jour pour les arrêts prescrits depuis le 1er juillet 2026.
Le piège est ailleurs. L'ouverture des droits suppose d'avoir travaillé 150 heures sur les trois mois civils précédents, ou cotisé sur un salaire au moins égal à 1 015 fois le SMIC horaire sur six mois. Un dirigeant qui se rémunère peu et se verse l'essentiel en dividendes ne remplit aucune de ces conditions : les dividendes ne financent pas l'assurance maladie. L'arbitrage entre rémunération et dividendes, souvent abordé sous le seul angle fiscal ou via une holding patrimoniale, a donc une conséquence directe sur votre protection sociale.
Quand l'arrêt dure : le basculement vers l'invalidité
Les indemnités journalières ne sont pas faites pour durer. Quand l'incapacité s'installe, le relais est pris par une pension d'invalidité, sous condition stricte : une capacité de travail ou de gain réduite d'au moins deux tiers, avant 62 ans, après douze mois d'affiliation.
Pour les travailleurs indépendants, deux pensions existent, calculées sur le revenu professionnel annuel moyen des dix meilleures années. La pension pour incapacité partielle au métier représente 30 % de ce revenu, compatible avec une activité rémunérée, entre 530,21 et 1 201,50 euros par mois. La pension pour invalidité totale et définitive atteint 50 %, entre 747 et 2 002,50 euros par mois, avec une majoration pour tierce personne de 1 298,44 euros si l'assistance d'un tiers est nécessaire. Les montants minimaux et la majoration pour tierce personne sont revalorisés chaque 1er avril ; les montants maximaux, calculés sur le plafond de la sécurité sociale, changent au 1er janvier.
Pour un dirigeant assimilé salarié, le régime général retient trois catégories : 30 % du salaire annuel moyen en première catégorie, de 338,31 à 1 201,50 euros par mois, 50 % en deuxième, de 338,31 à 2 002,50 euros, et en troisième catégorie la deuxième majorée pour tierce personne, de 1 636,76 à 3 300,95 euros.
Dans les deux cas, ces pourcentages s'appliquent à un revenu déjà plafonné. Une invalidité totale se traduit donc presque toujours par une chute de revenu bien supérieure à la moitié, alors que le crédit immobilier et les charges du foyer ne bougent pas. C'est pourquoi la prévoyance se pense en rente d'invalidité autant qu'en indemnités journalières, en même temps que la protection du conjoint.
Ce que la prévoyance individuelle vient combler
Un contrat souscrit à titre personnel joue sur quatre registres.
- Les indemnités journalières complémentaires. Elles s'ajoutent à celles du régime obligatoire pour maintenir le revenu. Les assureurs plafonnent le plus souvent le cumul au revenu net perçu avant l'arrêt : une sur-assurance se paie pour rien.
- La rente d'invalidité. Versée quand l'incapacité devient permanente, calculée selon un taux d'invalidité et servie jusqu'à l'âge de la retraite. C'est la garantie la plus structurante, et la plus souvent sous-dimensionnée.
- La garantie frais généraux. Elle rembourse sur justificatifs les charges fixes qui continuent pendant l'arrêt : loyer du local, crédit-bail, salaires, honoraires du comptable, cotisations. Elle est distincte des indemnités journalières.
- Le capital ou la rente de décès, détaillé dans notre guide sur l'évaluation de ses besoins en assurance décès.
Côté fiscalité, retenez deux choses. Les indemnités journalières du régime obligatoire sont imposables et supportent CSG et CRDS, sauf lorsqu'elles se rapportent à une affection de longue durée exonérante : l'article 154 bis A du code général des impôts les exclut alors du revenu imposable. Les prestations d'un contrat dont les cotisations ont été déduites au titre de l'article 154 bis sont imposables à leur tour. Nous détaillons ce mécanisme dans notre article sur ce qu'un indépendant peut encore déduire au titre de la loi Madelin. Le coût d'un contrat varie fortement selon l'âge, la profession, le niveau de garantie et l'état de santé déclaré : seul un devis personnalisé donne un chiffre fiable.
Franchise, barème et exclusions : les trois clauses qui changent tout
Deux contrats affichant la même indemnité journalière peuvent donner des résultats très différents. La première clause à lire est la franchise, c'est-à-dire le nombre de jours non indemnisés par l'assureur.
| Franchise | Effet sur la cotisation | Pour qui elle a du sens | Point de vigilance |
|---|---|---|---|
| 3 jours | La plus chère | Métiers manuels très exposés aux arrêts courts | Souvent réservée aux accidents, avec une franchise plus longue en maladie |
| 15 jours | Élevée | Indépendants sans trésorerie de réserve | Vérifier si la franchise est rachetée au-delà d'une certaine durée d'arrêt |
| 30 jours | Intermédiaire, le choix le plus courant | La plupart des professions libérales et des dirigeants | Il faut pouvoir tenir un mois sur son épargne de précaution |
| 90 jours | La moins chère | Professions dont la caisse intervient tôt, patrimoine déjà constitué | Aucun filet pendant trois mois si le régime obligatoire verse peu |
Une précision qui vaut de l'argent : certains contrats prévoient un rachat de franchise. Si l'arrêt dépasse une durée donnée, l'assureur indemnise rétroactivement depuis le premier jour. À franchise identique, cette clause change tout.
La deuxième clause est le barème d'invalidité. Le barème fonctionnel mesure l'atteinte à la vie courante, le barème professionnel l'incapacité à exercer votre métier, le barème croisé combine les deux et réduit mécaniquement le taux retenu. Pour un chirurgien-dentiste qui perd l'usage fin d'une main, l'écart est décisif : l'atteinte fonctionnelle reste modeste alors que l'incapacité professionnelle est totale.
La troisième clause regroupe les exclusions. Deux familles concentrent l'essentiel des refus : les affections du dos et les troubles psychiques, dont le burn-out, qui sont pourtant deux des premières causes d'arrêts longs. La plupart des assureurs les couvrent moyennant une surprime, parfois sous condition d'hospitalisation. Lisez cette clause avant toute autre : c'est elle qui décide si votre contrat servira un jour. Même vigilance sur votre assurance emprunteur, dont les exclusions sont rédigées différemment.
Exemple chiffré : quatre mois d'arrêt pour une architecte
L'exemple qui suit est une illustration fictive, destinée à montrer la mécanique du calcul. Claire, 44 ans, architecte installée à Bordeaux, déclare un bénéfice non commercial stable de 60 000 euros par an. Une opération du genou l'immobilise quatre mois, soit 120 jours.
- Jours 1 à 3 : délai de carence, aucune indemnité.
- Jours 4 à 90 : l'assurance maladie verse 1/730e de 60 000 euros, soit 82,19 euros par jour pendant 87 jours, environ 7 150 euros bruts.
- Jours 91 à 120 : l'assurance maladie s'arrête. Affiliée à la CIPAV, qui ne sert aucune indemnité journalière, elle ne perçoit plus rien.
Sur quatre mois, son revenu professionnel normal aurait été d'environ 20 000 euros. Le régime obligatoire lui en apporte un peu plus d'un tiers, et rien sur le dernier mois, pendant que le loyer de l'agence et les cotisations continuent de courir. Avec un contrat prévoyant 150 euros d'indemnité journalière après 30 jours de franchise et une garantie frais généraux, l'équilibre tient. Sinon, l'écart se comble sur l'épargne personnelle.
Chez ALAIA Patrimoine : notre méthode sur la prévoyance
ALAIA Patrimoine ne propose que des solutions individuelles, souscrites à titre personnel par des professions libérales, des indépendants, des gérants majoritaires et des chefs d'entreprise. Notre travail commence par le même calcul : ce que verse votre régime obligatoire, ce que verse votre caisse, et l'écart avec vos besoins réels, charges du foyer et charges professionnelles comprises.
Nous comparons ensuite les contrats de plusieurs assureurs sur les points qui comptent : franchise et rachat de franchise, barème d'invalidité, affections du dos et troubles psychiques, garantie frais généraux, articulation avec votre complémentaire santé individuelle. Le tout est replacé dans votre situation d'ensemble, aux côtés de votre stratégie de retraite de dirigeant et, le cas échéant, d'un mandat de protection future.
Le cabinet est immatriculé à l'ORIAS sous le n° 24004823, membre de la CNCGP, assuré en responsabilité civile professionnelle auprès de MMA IARD. Premier rendez-vous et bilan offerts, 28 rue Laurent Sens à Bordeaux ou en visioconférence.
Questions fréquentes sur l'arrêt de travail d'un indépendant
Il faut justifier d'au moins douze mois d'affiliation continus au titre de votre activité indépendante à la date du constat médical. Une entreprise créée il y a moins d'un an n'ouvre aucun droit, quelles que soient les cotisations déjà versées.
Oui, à condition que son revenu annuel moyen des trois dernières années civiles atteigne 4 582 euros pour un arrêt débutant en 2026, ce revenu correspondant au chiffre d'affaires après abattement forfaitaire. En dessous, l'indemnité journalière est égale à zéro.
Les indemnités journalières cessent au-delà de 360 jours par période de trois ans, sauf affection de longue durée, où l'indemnisation se prolonge selon des règles propres. Ensuite, seule une pension d'invalidité peut prendre le relais, à condition que la capacité de travail soit réduite d'au moins deux tiers.
Tout dépend de votre épargne de précaution et de ce que verse votre régime obligatoire. Trente jours est le choix le plus courant. Une profession libérale réglementée, indemnisée dès le 4e jour, peut allonger sa franchise ; un artisan sans trésorerie de réserve a intérêt à la raccourcir.
Celles du régime obligatoire le sont, et supportent CSG et CRDS, sauf si elles se rapportent à une affection de longue durée exonérante : l'article 154 bis A du code général des impôts les exclut du revenu imposable. Les prestations d'un contrat dont les cotisations ont été déduites au titre de l'article 154 bis sont également imposables.
Faites chiffrer votre reste à charge
Nous partons de vos revenus déclarés et du règlement de votre caisse pour calculer ce qui manque vraiment. Appelez le 06 18 90 42 46 ou remplissez le formulaire.
Prendre rendez-vous gratuitement