GratuitBilan patrimonial offert et sans engagementBilan offert, sans engagementChoisir un créneau→
06 18 90 42 46
Prévoyance

Prévoyance du médecin libéral : ce que verse la CARMF en cas d'arrêt de travail et d'invalidité

Publié le 6 novembre 2026
L'essentiel

Un médecin libéral en arrêt ne touche rien les trois premiers jours. Du 4e au 90e jour, l'Assurance maladie verse au plus 197,51 euros bruts par jour en 2026, puis la CARMF prend le relais avec le même plafond. Une prévoyance individuelle peut, selon les garanties choisies, compléter au-delà de ce plafond, prendre en charge les frais du cabinet et couvrir l'invalidité partielle.

  • Depuis le 1er janvier 2025, la CARMF n'indemnise plus selon trois classes : l'indemnité journalière vaut 1/730e des revenus de l'avant-dernière année, soit de 65,84 à 197,51 euros bruts par jour en 2026, pendant 36 mois au plus.
  • La pension d'invalidité de la CARMF va de 23 662 à 31 549 euros par an en 2026, hors majorations, seulement pour une invalidité totale et définitive, et au plus tard jusqu'au premier jour du trimestre civil qui suit les 62 ans.
  • En cas de décès, la caisse verse 71 500 euros au conjoint marié, en principe depuis au moins deux ans (durée non exigée s'il y a un enfant né ou à naître) ; le partenaire de PACS n'a droit ni à ce capital ni à la rente de conjoint.

Arrêt de travail d'un médecin libéral : qui paie quoi, et quand

Un médecin libéral conventionné, en secteur 1 comme en secteur 2, dépend de deux étages obligatoires : l'Assurance maladie, au titre du régime des praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés (PAMC), jusqu'au 90e jour, puis le régime invalidité-décès de la CARMF, la caisse autonome de retraite des médecins de France.

PériodeQui verseMontant brut 2026
Jours 1 à 3Personne : délai de carence0 €
Jours 4 à 90Assurance maladie (CPAM)1/730e du revenu annuel moyen des 3 dernières années, 197,51 € par jour au maximum
Du 91e jour à 36 moisCARMF, indemnités journalières1/730e des revenus 2024, de 65,84 € à 197,51 € par jour
Invalidité totale et définitiveCARMF, pension d'invaliditéDe 23 662 € à 31 549 € par an, hors majorations
Décès d'un médecin cotisantCARMFIndemnité de 71 500 €, plus rentes au conjoint et aux enfants

Un médecin qui a déclaré 250 000 euros de revenus touche au plus 197,51 euros par jour, soit 5 925,30 euros bruts pour un mois de 30 jours, quand son revenu habituel dépasse 20 800 euros par mois.

Du 4e au 90e jour : les indemnités journalières de l'Assurance maladie

Depuis le 1er juillet 2021, les médecins libéraux conventionnés perçoivent des indemnités journalières de l'Assurance maladie pendant les trois premiers mois d'arrêt. Selon la page de l'Assurance maladie consacrée aux professions libérales :

  • Douze mois d'affiliation continus sont exigés. Un médecin installé depuis moins d'un an n'a en principe droit à rien, sauf maintien des droits liés à une activité précédente, par exemple salariée à l'hôpital.
  • Trois jours de carence s'appliquent à chaque arrêt, sauf prolongation après une reprise de 48 heures au plus, fausse couche et, pour une affection de longue durée, au-delà du premier arrêt sur trois ans.
  • Le montant est égal à 1/730e de la moyenne des revenus cotisés des trois années civiles précédant l'arrêt, retenue dans la limite de trois plafonds annuels de la sécurité sociale (PASS de 48 060 euros en 2026), soit 197,51 euros bruts par jour au maximum.
  • La durée est limitée à 90 jours. L'indemnité supporte la CSG (6,2 %) et la CRDS (0,5 %) et elle est imposable, sauf affection de longue durée exonérante.

Un revenu moyen de 95 000 euros donne ainsi 130,14 euros bruts par jour. Calculée sur des revenus proches du bénéfice, l'indemnité ne prévoit rien pour les charges du cabinet. Ces règles sont comparées dans notre article sur ce que touche réellement un indépendant en arrêt de travail.

À partir du 91e jour : les indemnités journalières de la CARMF

À partir du 91e jour d'arrêt total, la CARMF verse une indemnité égale à 1/730e des revenus nets d'activité indépendante de l'avant-dernière année, soit les revenus 2024 pour un arrêt indemnisé en 2026. Selon la page de la CARMF consacrée à l'incapacité temporaire, elle est encadrée ainsi en 2026 :

Âge du médecinRevenus 2024 jusqu'à 48 060 €De 48 060 € à 144 179 €144 180 € et plus
Moins de 62 ans, et 1re année de 62 à 69 ans65,84 € par jour1/730e des revenus 2024197,51 € par jour
62 à 69 ans, 2e année49,38 €75 % du taux normal148,13 €
62 à 69 ans, 3e année, ou 70 ans et plus32,92 €50 % du taux normal98,76 €

Avant 62 ans, l'indemnisation dure au plus 36 mois, continus ou non ; à partir de 70 ans, elle est limitée à 12 à 24 mois. Les indemnités sont imposables en bénéfices non commerciaux, après CSG et CRDS.

Ce qui a changé en 2025. Jusqu'en 2024, la CARMF indemnisait selon la classe de cotisation, A, B ou C. Depuis le 1er janvier 2025, le montant suit le revenu, entre un plancher et un plafond. Les guides et simulateurs qui parlent encore de classes sont périmés.

Quatre règles peuvent coûter cher :

  • Déclarer l'arrêt dans les deux mois. L'arrêt envoyé à la CPAM ne vaut pas déclaration à la CARMF : il faut écrire au médecin contrôleur de la caisse. Faute de déclaration à temps, les droits ne s'ouvrent qu'au 31e jour suivant la déclaration.
  • Être à jour de ses cotisations. À défaut, les indemnités ne sont dues qu'à partir du 31e jour suivant le paiement complet, sauf dérogation.
  • Être totalement arrêté. Le règlement du régime vise une incapacité d'exercer « une profession quelconque », sauf situation particulière. Aucune indemnité n'est prévue pour une activité réduite, seulement une aide à la reprise progressive de trois mois, accordée au cas par cas.
  • Surveiller les rechutes. Une rechute de la même maladie moins d'un an après la reprise est indemnisée dès le 15e jour ; au-delà d'un an, une nouvelle franchise de 90 jours s'applique.

Combien toucheriez-vous au 91e jour ?

Nous partons de vos revenus déclarés à la CARMF et des charges de votre cabinet pour chiffrer ce qui manque, mois par mois. Premier rendez-vous offert.

CARMF invalidité : une pension réservée à l'invalidité totale

La pension d'invalidité de la CARMF est versée au médecin reconnu atteint d'une invalidité totale et définitive le rendant absolument incapable d'exercer sa profession. Il n'existe ni catégories ni taux d'invalidité partielle.

Son montant dépend du meilleur revenu des trois années précédant l'ouverture des droits. Pour les pensions attribuées depuis le 1er janvier 2025, il s'élève en 2026 à 23 662 euros par an (1 971,83 euros par mois) jusqu'à 48 060 euros de revenu, à un montant variable selon le revenu entre les deux seuils, et à 31 549 euros par an (2 629,08 euros par mois) à partir de 144 180 euros. Elle ne peut pas dépasser le revenu de référence.

Elle peut être majorée de 35 % pour un conjoint marié depuis au moins deux ans dont les ressources ne dépassent pas 31 252 euros en 2026, de 35 % en cas de recours à une tierce personne et de 10 % pour un médecin qui a eu au moins trois enfants. Chaque enfant à charge ouvre droit à une rente de 8 788,52 euros par an au plus.

Trois limites pèsent lourd : la pension cesse au plus tard au premier jour du trimestre civil qui suit le 62e anniversaire, elle s'arrête en cas de reprise de toute profession de santé, et elle est imposable. Pour la percevoir, il faut aussi avoir cédé ou fermé son cabinet et demandé sa radiation du tableau de l'Ordre ou son inscription comme « n'exerçant pas ». Un médecin qui gagnait 150 000 euros par an et devient invalide à 45 ans touche, hors majorations, 31 549 euros par an : environ un cinquième de son revenu antérieur.

Décès : ce que la CARMF verse à vos proches

Si le médecin décède avant 75 ans alors qu'il cotisait, sans être retraité, et qu'il était à jour de ses cotisations, la CARMF verse en 2026 une indemnité décès de 71 500 euros, non imposable. Elle revient au conjoint marié depuis au moins deux ans, durée qui n'est pas exigée s'il y a un enfant né ou à naître, à défaut aux enfants de moins de 21 ans ou infirmes à charge, à défaut aux parents à charge. S'y ajoutent une rente temporaire au conjoint survivant de moins de 62 ans, de 8 557,20 à 17 114,40 euros par an, et une rente de 10 078,48 euros par an et par enfant (17 114,40 euros s'il est orphelin de père et de mère), jusqu'à 21 ans ou 25 ans en cas d'études.

Le point à retenir : le partenaire de PACS et le concubin n'ont droit ni à l'indemnité décès ni à la rente de conjoint, et le règlement du régime ne permet pas de désigner d'autres bénéficiaires. Pour un couple pacsé, seul un contrat individuel avec une clause bénéficiaire adaptée protège le partenaire. La méthode pour chiffrer le besoin est détaillée dans notre guide pour évaluer ses besoins en assurance décès.

La cotisation invalidité-décès de la CARMF en 2026

La cotisation comporte une part forfaitaire de 434 euros et une part de 0,4 % des revenus nets d'activité indépendante de l'avant-dernière année. En 2026, elle s'élève à 626 euros pour des revenus 2024 inférieurs à 48 060 euros et atteint 1 010 euros à partir de 144 180 euros. Il n'existe aucune dispense pour insuffisance de revenus. En cas d'arrêt, la CARMF exonère la cotisation du régime de base après six mois et celle du régime complémentaire vieillesse pour un semestre dès 90 jours consécutifs (pour l'année entière à partir de six mois), mais les cotisations invalidité-décès et ASV restent dues.

Remplaçant, secteur 2, jeune installé : les cas particuliers

Médecin remplaçant. Il est affilié à la CARMF, mais peut demander une dispense d'affiliation si son revenu net d'activité indépendante est inférieur à 15 000 euros et s'il n'est pas assujetti à la contribution économique territoriale (CET). Cette dispense le prive de toute couverture invalidité-décès de la caisse.

Médecin en secteur 2. Prestations et cotisation invalidité-décès sont les mêmes qu'en secteur 1. Mais les dépassements d'honoraires gonflent les revenus, si bien qu'un spécialiste dépasse souvent le plafond de 144 180 euros, au-delà duquel ni les indemnités ni la pension d'invalidité ne progressent.

Jeune installé : dispense ou réduction ? Ni l'une ni l'autre pour l'invalidité-décès : la cotisation est de 626 euros les deux premières années. Et l'indemnité de la CARMF étant calculée sur l'avant-dernière année, un médecin récemment installé dont les revenus d'alors étaient faibles ou nuls est indemnisé au plancher de 65,84 euros par jour. Pour une maladie antérieure à l'affiliation, rien n'est dû avant deux ans d'affiliation à un régime couvrant ce risque, puis les indemnités sont réduites jusqu'à six ans.

Femme médecin et maternité. La CARMF n'indemnise pas une grossesse sans complication, seulement un état pathologique au-delà de 90 jours d'arrêt. L'Assurance maladie verse une allocation forfaitaire de repos maternel de 4 005 euros en 2026 et une indemnité journalière forfaitaire de 65,84 euros, à condition de cesser toute activité au moins huit semaines, dont six après l'accouchement. La logique est proche de celle décrite pour les infirmières libérales en congé maternité.

Prévoyance médecin libéral : les cinq trous de la protection obligatoire

  • Les trois premiers jours, non indemnisés par l'Assurance maladie, sauf exceptions.
  • Le revenu au-delà de 144 180 euros, ignoré par les deux régimes.
  • Les charges du cabinet : loyer, secrétariat, logiciel, crédit du matériel, responsabilité civile professionnelle. Aucun régime obligatoire n'y participe.
  • L'invalidité partielle ou limitée à la spécialité. Un chirurgien qui ne peut plus opérer mais peut encore consulter risque de ne pas être reconnu invalide par la caisse.
  • Le décès d'un médecin pacsé, et les besoins qui dépassent 71 500 euros : solde d'un crédit, études des enfants.

À la différence de la CARPIMKO des kinésithérapeutes, qui verse un forfait, la CARMF suit le revenu, mais plafonne tôt.

Les garanties d'un contrat de prévoyance individuel pour médecin

Indemnités journalières complémentaires et franchise

Elles complètent l'Assurance maladie avant le 91e jour, puis la CARMF. Elles sont forfaitaires (montant choisi versé sans déduction des prestations obligatoires, dans la limite des revenus justifiés) ou indemnitaires (perte réelle compensée, prestations obligatoires déduites). La franchise, nombre de jours non indemnisés par l'assureur, se choisit selon l'épargne disponible : 3 jours, souvent réservés à l'accident ou à l'hospitalisation, 15, 30 ou 90 jours. Plus elle est courte, plus la cotisation est élevée.

Frais généraux du cabinet

Cette garantie rembourse, sur justificatifs et dans la limite d'un plafond, les charges fixes du cabinet pendant l'arrêt : loyer, salaires, crédit-bail, expert-comptable. Sa durée est limitée par le contrat. Un remplaçant sans local n'en a pas besoin.

Invalidité professionnelle selon la spécialité

Le barème fonctionnel mesure l'atteinte physique, quelle que soit la profession ; le barème professionnel mesure l'incapacité à exercer votre métier. La question décisive : le contrat retient-il la médecine en général ou votre spécialité ? Un tremblement de la main dominante n'empêche pas de consulter, mais met fin à la carrière d'un chirurgien ou d'un ophtalmologue. Seule une définition par spécialité protège ce risque.

Exclusions et capital décès

Affections du dos et troubles psychiques, dont l'épuisement professionnel, sont souvent exclus ou couverts seulement après hospitalisation, sauf rachat moyennant une surprime. Les sports à risque doivent être déclarés. Le capital décès et la rente éducation complètent l'indemnité de la caisse, en cohérence avec la protection de toute la famille en cas de coup dur.

Madelin : quelle déduction fiscale ?

Un médecin imposé à la déclaration contrôlée peut déduire les cotisations d'un contrat de prévoyance dit « Madelin » (article 154 bis du CGI), dans une enveloppe commune à la santé et à la prévoyance de 3,75 % du bénéfice plus 3 364,20 euros, sans dépasser 11 534,40 euros en 2026 ; les indemnités et rentes versées sont alors imposables. Au micro-BNC, aucune déduction n'est possible. Le détail figure dans notre article sur la déduction Madelin en 2026. Le coût d'un contrat dépend de l'âge, de la spécialité et de l'état de santé : seul un devis personnalisé le chiffre. Notre page prévoyance des médecins libéraux à Bordeaux présente notre démarche.

Exemple chiffré : six mois d'arrêt pour un généraliste bordelais

Cette illustration fictive utilise les barèmes 2026. Thomas, 46 ans, médecin généraliste en secteur 1 à Bordeaux, a déclaré 95 000 euros de revenus nets d'activité indépendante chaque année de 2023 à 2025. Une fracture complexe du poignet l'arrête 180 jours. Son cabinet lui coûte 3 000 euros par mois de charges fixes.

  • Jours 1 à 3 : carence, aucune indemnité.
  • Jours 4 à 90 : l'Assurance maladie verse 130,14 euros par jour pendant 87 jours, environ 11 322 euros bruts.
  • Jours 91 à 180 : la CARMF verse 130,14 euros par jour pendant 90 jours, environ 11 713 euros bruts, s'il a déclaré son arrêt à temps et est à jour de ses cotisations.

Sur six mois, Thomas perçoit environ 23 035 euros bruts, contre 47 500 euros de revenu habituel. Une fois réglés 18 000 euros de charges fixes, il lui reste environ 5 034 euros, soit à peu près 839 euros par mois avant CSG, CRDS et impôt. Une garantie frais généraux et des indemnités complémentaires auraient couvert une grande partie de l'écart.

Chez ALAIA Patrimoine : notre méthode pour les médecins

ALAIA Patrimoine ne propose que des contrats de prévoyance individuels. Nous chiffrons d'abord ce que versent l'Assurance maladie et la CARMF à partir de vos revenus déclarés, ce que coûte votre cabinet, et l'écart avec les besoins du foyer. En tant que courtier en assurance, cabinet non affilié à une banque ou à un assureur et travaillant en architecture ouverte, nous étudions ensuite les contrats de plusieurs assureurs sur les points décisifs : invalidité par spécialité, dos et troubles psychiques, franchise, frais généraux, clause bénéficiaire. Le tout s'articule avec votre complémentaire santé de travailleur indépendant.

Le cabinet est immatriculé à l'ORIAS sous le n° 24004823 et membre de la CNCGP. Premier rendez-vous et bilan offerts, 28 rue Laurent Sens à Bordeaux ou en visioconférence.

Notre page sur la prévoyance des professions libérales à Bordeaux compare les régimes des principales caisses, dont la CARMF.

Questions fréquentes sur la prévoyance des médecins libéraux

À partir du 91e jour d'arrêt total de travail. Du 4e au 90e jour, c'est l'Assurance maladie qui verse les indemnités journalières des médecins conventionnés, et les trois premiers jours ne sont pas indemnisés. La CARMF exige en outre une déclaration de l'arrêt dans les deux mois et des cotisations à jour.

Pour un médecin de moins de 62 ans, l'indemnité journalière est égale à 1/730e des revenus nets d'activité indépendante de 2024, avec un minimum de 65,84 euros et un maximum de 197,51 euros bruts par jour en 2026. Elle est versée pendant 36 mois au plus, et réduite à partir de 62 ans.

Non. Depuis le 1er janvier 2025, les indemnités journalières et les nouvelles pensions d'invalidité dépendent du revenu, entre un plancher et un plafond, et la cotisation invalidité-décès comprend une part proportionnelle au revenu. Les pensions d'invalidité attribuées avant 2025 restent servies selon les anciennes règles.

En 2026, la pension d'invalidité totale et définitive va de 23 662 euros par an, pour un meilleur revenu des trois dernières années inférieur ou égal à 48 060 euros, à 31 549 euros par an à partir de 144 180 euros, hors majorations. Elle est servie au plus tard jusqu'au premier jour du trimestre civil qui suit le 62e anniversaire. La caisse ne prévoit pas de pension pour une invalidité partielle.

Oui, car l'affiliation est la règle pour un remplaçant libéral. Il peut toutefois demander une dispense d'affiliation si son revenu net d'activité indépendante est inférieur à 15 000 euros et qu'il n'est pas assujetti à la contribution économique territoriale (CET) : il n'a alors aucune couverture invalidité-décès de la caisse.

Faites chiffrer votre reste à charge

Nous partons de vos revenus déclarés, des barèmes de l'Assurance maladie et de la CARMF et des charges de votre cabinet pour calculer ce qui manque vraiment. Appelez le 06 18 90 42 46 ou choisissez un créneau en ligne.

Partager
À lire aussi

Articles similaires

Appeler